HOboken Division / Press

  • Sorte de rejeton entre JOHN LEE HOOKER, THE WHITE STRIPES et THE KILLS.

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    Avant un album en septembre 2012, le duo franco-américain HOBOKEN DIVISION se fend d'un EP 4 titres qui sera dans les bacs le 31 mars prochain.
    Duo féminin (Marie Rieffly) – masculin (Mathieu Cazanave) installé à Nancy, HOBOKEN DIVISION c'est le mariage du Blues et du Rock dans la crasse. Sorte de rejeton entre JOHN LEE HOOKER, THE WHITE STRIPES et THE KILLS, le duo accouche d'un premier jet alléchant.

    A la démarche Garage et DIY, HOBOKEN DIVISION est bougon. Rentre dedans à coups de larsens sur Sugardaddy ou d'harmonica sulfureux sur Out Of Business, le duo sait aussi se poser sans lâcher prise avec Radar On.
    A la fois élégant et enjolivé, HOBOKEN DIVISION promet de jouer des coudes, sans concession pour se faire une place dans l'éventail du rock. Que ce soit amplis réglés sur le maximum ou dans la retenue voire un peu des deux (Happier Than You), HOBOKEN DIVISION est convainquant, solide et prometteur pour l'avenir. La rentrée pourra compter sur un album de choix dans sa programmation.

  • A la croisée des chemins entre Catherine Ringer, PJ Harvey et … Sonic Youth.

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    « HOboken Division ou l'accouplement de John Lee Hooker et Kim Gordon!« , ah ben dis-donc fallait la sortir cette phrase. Faut bien l'avouer, ce qui m'avait donné envie de lire cet email avec un titre pareil c'était tout simplement pour chercher le moindre petit défaut d'HOboken Division et me marrer de ses petits prétentieux !
    « Si le delta-blues garage empreint de noise et de soul et que des artistes tels que PJ Harvey, RL Burnside ou Sonic Youth vous parlent, je vous propose d'aller jeter une oreille sur les extraits du futur EP d'HOboken Division « , ils marquent déjà un point (voir deux) et me voici, avant même d'écouter, entrain d'imaginer l'univers de ce groupe et de me demander si y aura vraiment des riffs nerveux à la Polly Jean Harvey ?

    J'ai commencé par écouter une cover d'une chanson des Yeah Yeah Yeahs « Phenomena« , et ce fut la première claque … positive. Totalement captivé par la voix de Marie Rieffly qui me rappelait un peu la gestuelle de Victoria Tibblin et ce coté classe et trash.
    Une voix et une présence à couper le souffle, et je pèse mes mots quand je dis que HOboken Division réinvente le rock-garage, à la croisée des chemins entre Catherine Ringer, PJ Harvey et … Sonic Youth. Carrément d'accord, ça n'avait rien de prétentieux … Bon du coup, je file écouter leur premier EP enregistré en septembre (et qu'on aura bientôt dans les bacs en mars 2012), et qui doit être un avant-goût pour leur premier album prévu pour le mois de septembre 2012.
    Première chanson, « Sugardaddy », et bim aussitôt je pense à The Kills. Un rock garage décapant et je me réjouis de cette belle découverte.
    « Out Of Business », est quant à elle est très vieux blues super bien rythmé et un excellent Mathieu Cazanave, impeccable du début jusqu'à la fin de la chanson. On sent l'influence de RL Burnside ! ( j'aurai pu citer un autre bluesy-man épatant et captivant … mais peut-être Mathieu nous dira pourquoi RL Burnside).
    Pour l'instant, un parcours sans faute qui les emmènera surement jusqu'au coup de coeur ! Et puis, ô miracle, la chair a vibré avec « Radar On »: Miss Marie transformée en une Janis moins rageuse mais tellement hypnotisante, un chant parfait hanté par tant de fantômes et habité par tant d'émotions. Je me laisse envahir par cette voix enchanteresse et les riffs soigneux de Matthieu. Je dois bien l'avouer, putain quel duo forment ces deux-là !

    Me voici déjà à la fin, aurais-je droit à un hommage à Detroit Cobras et au rock garage ? Deux guitares noisy qui vont offrir une chanson de rock complètement hystérique ? Une ballade des plus romantiques sous l'oeil du piano de Nina Simone ?
    « Happier Than You« , qui commence avec un rythme un peu lent, rejoint « Radar On » dans l'esprit (oui Janis est encore parmi nous). Surprenant, la guitare de Mathieu prend une ampleur égale à celle du chant de Marie et je finis par avouer que HOboken Division m'ont filé non seulement la patate mais aussi un grand sourire ! Bordel, il y a encore des groupes en France … très surprenant.

  • Hoboken Division est désormais une composante sur laquelle il faut compter au sein de cette nouvelle garde.

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    On a déjà eu l'occasion de parler ici de la nouvelle génération de groupes aux dents tranchantes qui agite notre territoire ces derniers temps. Après un premier EP abrasif catapulté l'an dernier, le jeune duo Hoboken Division est désormais une composante sur laquelle il faut compter au sein de cette nouvelle garde. En atteste le fiévreux « Sugardaddy », dont la vidéo vient juste de sortir.

  • quatre très bons morceaux jonglant entre blues, garage, et rock alternatif.

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    Un duo mixte, du rock alternatif et une bonne dose de delta blues, boîtes à rythmes et voix féminine rauque et langoureuse ? Non, je ne vous parle pas des Kills, mais du duo Nancéien Hoboken Division. Formé il y a un peu moins d'un an, Hoboken Division a enregistré son premier EP en septembre dernier.

    En ouverture, « Sugardaddy », nous rappelle aussitôt The Kills à l'époque « Midnight Boom » ; probablement l'une des principales influences d'Hoboken Division. En plein dans le rock garage avec ces guitares qui transpirent, c'est bien joué pour la phase d'attaque de l'EP.
    Out Of Business, le deuxième titre, est un dirty blues trop bien rythmé avec une guitare qui fait crisser les dents. Un morceau qui donne une terrible envie de danser en s'enivrant dans un vieux juke joint un peu crade à Memphis.
    Pour la troisième bouchée, Hoboken Division nous offre un vrai blues, sensuel et fugace intitulé « Radar On ». La voix rock et sexy de Marie rythme parfaitement ce morceau planant qui nous emmène à San Francisco, la nuit, en compagnie d'une Janis Joplin du XXIe siècle qui danse en transe en secouant ses cheveux humides.
    Finissons avec « Happier Than You ». Rythme lent, délirant, qui fait un peu le même effet que le précédent. On finit donc cette nuit avec Janis Joplin so 00's en s'endormant dans un caniveau, après avoir achevé la bouteille de Southern Comfort.

    Avec quatre très bons morceaux jonglant entre blues, garage, et rock alternatif, « Kill The Rabbit » est un EP qui commence bien, qui finit bien, et qui mérite d'être accueilli à bras ouverts en mars 2012. Le duo Hoboken Division entame une tournée en France, et se produira à l'International (Paris) le 9 janvier prochain. Courez-y si vous aimez le rock alternatif et le blues, vous serez bien servis.

  • Un premier ep au mariage des genres très réussi.

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    A peine un an d'existence pour ce tout jeune duo Nancéen qui s'apprête à sortir son premier EP en mars prochain. Hoboken Division c'est la rencontre entre deux univers, d'un côté Marie, chanteuse formée au jazz et à la soul, influence particulièrement sensible sur « Radar On », et de l'autre le multi-instrumentiste Matthieu. Si la guitare semble être l'instrument principal de Matthieu, ce dernier ne s'interdit rien ni d'utiliser des instruments roots (orgue, harmonica), exotiques (sitar, tampura, harmonium) ou bien encore de parsemer les compositions de quelques machines (loops, samples, boîtes à rythmes) bien que l'apport de ces dernières soient assez limitées. Musicalement le groupe s'inspire à la fois des grands groupes garage, produisant un son assez sale et des riffs lourds et poisseux s'inspirant du blues (« Out of Business », la guitare slide de « Happier than you »), mais y ajoute parfois une touche plus moderne influencée par le shoegaze accouchant de titres rock répétitifs et lourds à souhait (« Sugardaddy »). Un premier ep au mariage des genres très réussi.

  • Ils nous réinventent ce coté underground et plaisant d'un rock oublié.

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    Les duos mixtes sont légion en ce moment sur la scène musicale actuelle ! L'ouvrage concerne le duo Nancéien Hoboken Division qui nous ouvre les portes d'un rock alternatif, posé sur une voix féminine rythmée par un beat électronique. Leur accouplement donne naissance à un premier Ep de quatre titres Kill The Rabbit. Subtile mélange entre PJ Harvey et Sonic Youth, avec des sonorités garage et noisy qui se raccrochent aux racines blues. La voix de Marie se lie intimement sur le substrat proposé au calibrage subtile et trash, mélange décapant qui s'envoi en l'air dès l'entrée en matière Sugardaddy et dans la ligné de groupe comme The Kills.

    A croire, qu'il nous réinvente ce coté underground et plaisant d'un rock oublié dont le principal ingrédient est clairement la voix.Une voix rauque et très charismatique, qui s'insinue facilement dans ma petite caboche. Les grattes suintent sur le papier peint avec des riffs matures et fédérateurs. Out Of Business s'étale sur un dirty blues, enivrant et explosif qui me donne instinctivement des fourmis dans les jambes. La troisième mise en appétit se fait sur Radar Onavec une sensualité développée par une voix rock écorchée et terriblement sexy qui nous embarque au plus profond de leur univers nocturne. Le final se fait sur Happier Than Youau tempo lent est addictif, véritable délire d'une fin de nuit sur un banc public la gueule en vrac... Le silence résonne au sein de mes esgourdes et m'annonce déjà la fin du skeud, déjà vous allez me dire !

    Quatre titres bien maîtrisés qui me poussent à en dire que du bien ? le coté décomplexé jonglant sur un substat blues, garage, et rock alternatif attise avec vigueur ma curiosité et me pousse à relancer un énième écoute. Voilà, un duo au potentiel établi et incontestable qui nous offre un véritable apéritif de qualité à leur futur long player prévu pour 2012. En attendant le plat de résistance, je vous invite vivement à les déguster en live, surtout s'ils passent près de chez vous.
    Sortie en mars 2012 en autoproduction

  • Après l'échange de quelques phrases avec HOboken Division, je peux l'assurer, l'espoir renaît.

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    Exit ces jours merdiques ou tu ne croyais plus en l'avenir de la musique, la vraie, celle qui fait tousser et transpirer. Après l'échange de quelques phrases avec HOboken Division, je peux l'assurer, l'espoir renaît.
    A l'écoute des premiers riffs électriques de "Radar On", les plus sceptiques se contenteront de plisser les yeux et de tendre une oreille timide mais curieuse. Ce n'est qu'a la découverte auditive de la voix suave et puissante, digne d'une des soeurs oubliées d'Alison Mosshart, que les faciès enthousiastes se révèleront. Une explosion caractérielle qui allie profondeur et head banging.

    Entre deux cigarettes, Marie et Mathieu nous dévoilent d'une manière très intéressante la façon dont se crée un jeune et talentueux groupe rock/blues à notre époque. Des origines de sa formation, à son ascension, en passant par leurs inspirations et leurs efficaces secrets de composition.

  • Hoboken Divison torture l'espace-temps et réussit un étonnant mélange des genres à travers une voix suave mariée avec brio à des distorsions poisseuses.

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    La batterie est-elle indispensable au rock ? Pas vraiment à en croire Hoboken Division et les patterns rythmiques de leur premier EP éponyme sorti en mars 2012. Duo sexy et crasseux à souhait, composé d'une chanteuse, d'une guitare et parfois d'une basse, la formation nancéienne réunit de nombreuses influences dans un univers musical peu commun. Du rock rugueux des White Stripes et des Kills en passant par les sonorités blues de la Nouvelle-Orléans, Hoboken Divison torture l'espace-temps et réussit un étonnant mélange des genres à travers une voix suave mariée avec brio à des distorsions poisseuses. Les rythmiques électroniques du quatre titres parfont l'originalité de la bande bien que toutes les possibilités des boites à rythmes actuelles n'aient pas été explorées. Pour autant, le génie d'Hoboken Division opère avec ce premier EP, passeport indispensable à une tournée américaine qui fera suite à la sortie d'un premier album.

  • Une tension troublante et attirante émane de cet EP.

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    A les entendre, on se croirait dans un bar rock'n roll et poussiéreux au fin fond de Memphis ou de Détroit. Mais non, on est juste à Nancy. Et ce groupe qui a la capacité de nous faire voyager aussi loin grâce à sa musique, c'est Hoboken Division.

    Hoboken Division, c'est d'un côté Marie Rieffly, chanteuse pas comme les autres. Influencée par la scène underground, Marie sait diversifier sa voix avec une parfaite maîtrise. Puissante ou lancinante. Agressive ou sexy. Rock'n roll ou blues. Un chant qu'elle sort des tripes et nous crache à la figure de façon hypnotisante. De l'autre côté, il y a Mathieu Cazanave, guitariste de shoegaze hors-pair. Avec des riffs saturants ou d'autres plus sensuels, il arrive à faire monter en nous une délicieuse adrénaline.

    La rencontre de ces deux prodiges s'est faite en 2011. Leurs influences diverses comme Janis Joplin, The White Stripes, Nina Simon ou The Kills ont formé un parfait mélange qui a donné Hoboken Division. Fin mars 2012, leur premier EP a vu le jour. Autoproduit et comportant quatre titres, il a le pouvoir de nous faire entrer en transe. Cette pépite est tantôt explosive, tantôt langoureuse, chargée de boîtes à rythme ultra rock'n roll. Les deux complices y mettent toute leur énergie. On passe du rock garage brut et lourd au blues rock crasseux et delta blues nonchalant. Avec un son rappelant les seventies, Hoboken Division nous amène à côté du jukebox d'un bar américain (il y a même de l'harmonica !). On se croirait presque en train de planer, un verre à la main, dans une ambiance enfumée. Une tension troublante et attirante émane de cet EP. Actuellement, le duo prépare des nouveaux morceaux pour leur premier album. Ils prévoient une sortie en septembre 2013. Vivement, car c'est le genre d'EP laissant sur sa faim ; on en voudrait plus.

    Hoboken Division s'est fait repérer aux sélections régionales du Printemps de Bourges 2012. Ils ont déjà partagé la scène avec Sally Ford and The Sound Outside ou Inspector Cluzo. Dans les prochains mois, le duo va aller jouer en Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg et Angleterre. Ils essayent également d'organiser une venue aux USA. Cette année également, ils sont soutenus par le programme d'accompagnement européen Multipiste. Ce programme a pour but de repérer, de sélectionner et d'accompagner des artistes prometteurs. Ainsi, Marie et Mathieu pourront faire des résidences dans différentes structures. Ils en profiterpnt pour étendre leurs relations et trouver un manager, un régisseur, un tourneur…

    Le duo travaille aussi sur FAR EST, un projet encore flou pour le moment. L'idée est de montrer l'analogie entre deux régions ayant été industriellement importantes, le Texas et la Lorraine. Mais l'un a vu émerger le blues et l'autre pas. Marie et Mathieu veulent montrer par le biais de concerts, documentaires… que le blues peut ''vivre'' en Lorraine. A l'image de leur EP, cela rappellerait les USA.

    Un clip pour le morceau ''Sugardady'' va bientôt être tourné, ainsi que deux ou trois autres d'ici la sortie de l'album. En attendant leur futur bébé, les complices risquent aussi de balancer sur le net des vidéos live, des morceaux au piano, des reprises…Un groupe talentueux à suivre donc, avec plein de projets et de surprises.

  • Cette musique, elle sort de leurs tripes. On le sent. C'est explosif.

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    Marie Rieffly et Mathieu Cazanave ont commencé l'aventure Hoboken Division il y a un an de cela. Ils ont sorti fin mars un premier EP autoproduit sur lequel figure quatre titres. Quatre petites pépites qui vont vous emmener de Memphis à Détroit.

    L'EP démarre fort avec ''Sugardaddy''. On découvre la voix de Marie : sauvage, puissante et agressive. Hoboken Division, ça c'est du pur rock. Brut et bien lourd. Mathieu sature le morceau en répétant inlassablement ses gros riffs de guitare. Ce titre transpire l'ardeur. Le duo va chercher son énergie au plus profond de lui-même. Cette musique, elle sort de leurs tripes. On le sent. C'est explosif. C'est la chanson se démarquant le plus sur l'EP. Elle présente un son plus moderne que les autres.

    On change d'univers à partir de ''Out Of Business''. Black Rebel Motorcycle Club. Cow-boy. Seventies. Tels sont les mots qui me viennent à l'esprit à l'écoute de ce titre. La voix est rauque. Assurée. La guitare est hard. L'arrivée de l'harmonica fait voyager. On plonge dans cette ambiance de bar crasseux. Dans un coin reculé d'Amérique. Là où des hommes virils, tatoués et musclés entament une soirée chaude et arrosée. Délire blues-rock au rendez-vous.

    Le niveau sonore des amplis est atténué pour ''Radar On''. Lorsqu'il commence, ce morceau m'évoque ''Season of the witch'' de Donovan. L'atmosphère rendue nous ramène de nouveau dans ce bar américain. Mais le lendemain matin. Cette fois, ledit bar est désert. En écoutant cette chanson, c'est comme si vous y étiez. Vous décuvez. Vous êtes planant. La salle est plongée dans la pénombre et la poussière. Vous allumez votre clope. Vous tirez un grand coup. Rejetez la tête en arrière. Les yeux mi-clos. Vous entrez en transe. Vous savourez ce moment de solitude. Tout cela, bercé par la voix rock et lancinante de Marie. L'ambiance est blues et sensuelle.

    ''Happier Than You'' oscille entre The Kills et White Stripes. Il est dans la continuité du morceau précédent. Tout aussi langoureux. On se sent bien. La voix de Marie devient hypnotisante. On voudrait que le morceau ne se finisse jamais.

    On peut le dire, cet EP est une vraie réussite. Du delta blues au rock garage en passant par un air sexy. D'Iggy Pop aux Yeah Yeah Yeahs en passant par Nina Simon. Autant d'influences qui font d'Hoboken Division un groupe au côté duquel on ne peut passer sans s'arrêter. On peut le dire, à Nancy aussi, nous avons nos Kills à nous.

  • La musique de Hoboken Division sent le souffre et la poudre. (...) Une absence de compromissions et de retenue.

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    Dans le cadre de mon travail, je suis régulièrement amené à me déplacer à Metz ou à Nancy. En arrivant de Strasbourg, le moins que l'on puisse dire, c'est que les premières images de la Lorraine n'ont rien d'un clip idyllique sponsorisé par l'office de tourisme régional. Vous franchissez le panneau "Bienvenue en Lorraine" et quoi, allez, cent mètres plus loin, vous longez deux grosses cheminées industrielles émettant une fumée grisâtre et épaisse.Toute personne normalement constituée aurait une envie irrépressible de faire demi-tour sans demander son reste. Mais, quand, comme moi, on vient du Nord-Pas-de-Calais, on n'est pas impressionné pour si peu. C'est sûr, La Lorraine un jour de pluie, c'est pas la Californie. C'est un coup à vous foutre le cafard, à vous enfermer dans une cave et à jouer du blues jusqu'à la fin de la nuit. Le blues, musique magique issue du chant des travailleurs, quoi de plus approprié pour magnifier la grisaille d'une région industrielle? C'est peut-être ce que se sont dit les deux moitiés d'Hoboken Division en entonnant leurs premiers morceaux. Ou peut-être pas. Et d'ailleurs on s'en fout.

    Hoboken Division est à la France ce que les Kills sont à l'Angleterre. Voilà, le morceau est lâché. Et bam, dans ta gueule. Je pourrais presque m'arrêter là mais c'est à la fois aussi simple que ça et bien plus compliqué. Et puis c'est tellement bon que j'ai envie d'enfoncer le clou. La musique de Hoboken Division sent le souffre et la poudre. On l'imagine volontiers fabriquée par des forçats du son, couverts de poussière, dans quelque rade crasseux peuplé de pochtrons bancals. Un son qui prend ses racines dans le blues du delta habilement combiné à des inspirations plus modernes, garage et shoegaze. Quelque chose d'ancien et de résolument actuel à la fois. La musique de Hoboken Division sent aussi la sueur et le sexe. Une absence de compromissions et de retenue. Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir. La voix suave et sensuelle de Marie Rieffly est une invitation à la débauche, une strip-teaseuse aux mouvements félins et saccadés. Une voix qui ne triche pas et qui se met à nu à chaque morceau. Le duo tire son nom d'une station de voie ferrée américaine et, à l'écoute de leur premier EP, on a en effet la sensation d'être frôlé par un train lancé à pleine vitesse. Une grosse claque dans la tronche comme la scène française nous en offre (trop) rarement. Qu'on se le dise dans les chaumières, Hoboken Division, c'est du lourd. Du très très lourd...

  • délectable petite drogue qu'on espère légale, Hoboken Division !

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    Une nuit étouffante, un parfum d'alcool embaume les quelques morceaux de tissus recouvrant votre corps et le long de votre nuque coule la Seine de vos moiteurs… ou peut-être est-ce la Meurthe ? Qu'importe ! La seule chose qui compte c'est l'ivresse frappant votre crâne et ce vertige à la limite de l'hallucinogène qui hante vos oreilles. La saveur d'un périple lointain empli de blues et de rock retentissant… Un voyage dans un coin mal famé du New Jersey… ou peut-être est-ce la Moselle ? Qu'importe, aujourd'hui, vous découvrez la délectable petite drogue qu'on espère légale, Hoboken Division !

    A nos lèvres se greffe rapidement un « Mmm » de plaisir… Pourquoi ? Parce que c'est Marie (Rieffly) et Mathieu (Cazanave) qui dirigent vos pas sur quatre titres à la force suave et envoûtante. Et c'est avec un plaisir masochiste qu'on se laisse devenir marionnette tant leur musique Monde est agréablement veloutée et rocailleuse. Ces deux nancéens, avouant des influences telles que les White Stripes, Cat Power, The Kills ou encore The Rolling Stones, ont un méchant air de vieux zikoss crasseux perdu dans un tesson de bouteille de whisky égaré dans un coin de garage enveloppé d'une fumée épaisse et nauséabonde. Une sorte de Tom Waits rock… en plus sexy. Sous leurs traits de jeunes gens à la fois biens sous tous rapports et mystérieusement délurés, le duo est simplement d'un charme détonnant. Elle, a des airs de Patti Smith et une voix chaude à la Marianne Faithfull. Lui, a des allures de Fred Chichin et cette obscène délicatesse du jeune Keith Richards. Et leur musique, c'est un vol en Zeppelin risquant d'exploser à tout moment. On sent les tempêtes derrières les brises mélodiques. On peut palper la douceur derrière les colères furibardes.

    C'est un premier aperçu éminemment sensuel que ce S/T (debut EP), un aquaplanage maîtrisé et voluptueux qui caresse sans ménagement mais avec envie les tympans avides de sonorités à la fois brutes et subtiles. Le genre de chose qu'on écoutera un temps parce que c'est bon et sur lequel on reviendra… pour la même raison. Hoboken Division est un groupe aux grandes qualités qu'on ne demande qu'à voir s'épanouir encore et encore.

  • their new EP is a superb blend of Blues Rock, Garage Rock with top notch vocals to match(...) Simply superb.

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    HOBOKEN DIVISION is a Blues-Rock/Garage-Rock Band from France. The members are
    Mathieu Cazanave: Guitars, organ, harmonica, Kick, vocals
    Marie Rieffly: Vocals, organ, tchikatchika, drums

    HOBOKEN DIVISION play the same sort of top notch music as The Locomotive Sound Collection who have been on here previously. The band are going to release their S/T EP in early 2012 which the band have kindly let me listen to pass judgement on.
    Well their new EP is a superb blend of Blues Rock, Garage Rock with top notch vocals to match. The EP is only on for 13 mins or so but shows this a great band to look out for.

    Full of great high energy Blues-Rock/Garage Rock to get stuck into. The band call there blend of music as Dirty Garage Rock. And that is quite a great description to describe their music. Throw in wonderful vocals from vocalist Marie. Who has a truly distinctive and beautiful voice to stand out from the crowd. She is definitely a talented vocalist who sings with such passion it's hard not to be amazed by her sultry vocals. Mathieu deserve a mention as well playing some great tunes along the way.

    This S/T EP is a true delight. Not usually the kind of stuff I post on Sludgelord. But when the music is this great HOBOKEN DIVISION deserve a bigger audience as possible.
    The 4 tracks on show highlight this band's amazing talent especially vocalist Marie.
    It seems like The Locomotive Sound Collection have competition to match their own superb laid-back cool Blues-Rock/Garage-Rock vibes. And this band like TSLC will have me watching with baited breath into what they will be producing next.
    Simply Superb. You can check this great band from the links below.

  • each track offering adrenalin, passion and great playing.

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    As far as it goes, if you want to capture someone's attention, heading your email with 'the bottleneck is not a sextoy' is god-damn guaranteed to get it read! It's a good thing too, because that was Hoboken Division's opening gambit and if the bottleneck is, indeed, not a sextoy, they may well have managed the aural equivalent with an EP that has rock 'n' roll attitude by the skip-full.

    The band open with the Q.O.T.S.A-meet-the-Kills thump of 'Sugardaddy', a song that couples blues-infused riffs with the attitude of New York rock 'n' roll and ties it all together with one of the sexiest voices to be unleashed in a while. It's the sort of song that insidiously slips under your skin the very first time you hear it and although you may not immediately be aware of its viciously barbed hook, you can guarantee you'll be humming the darn thing pretty much everywhere you go without even being aware of it for days to come. Far from outstaying its welcome, the song vanishes before it even hits three minutes and then you're into the rattling, harmonica-abusing shuffle of 'out of business' a track which comfortably busts down the door, kicks your ass and heads on out before you've even comfortably figured out what's going on. There have been several bands to cultivate this style of music in recent years – the aforementioned Kills and The Black Rebel motorcycle club being particular highlights and, like those bands, Hoboken division bring a delicious sense of fun to proceedings – this is blues-infused rock as its meant to be – played with conviction and joy and laden with leather and latent sexuality. As if on cue, the band promptly dim the lights and spark up a cigarette for the perfect, laid-back blues of 'Radar On' which allows both voice and guitar to sparkle over a stunning four minute work out that you only wish you could hear more of. The final track 'happier than you' unleashes some sublime slide guitar, random samples and one last shot of attitude from a band who, if there is any justice in this world, will be making an album as soon as is humanly possible.

    Like the best acts Hoboken Division have taken an aging art form and used it to craft timelessly brilliant tunes. These songs could just as easily been crafted in 1970 as now and they sound just perfect. Nothing here is over-done or lacking in sparkle and invention – rather this is the ideal record to soundtrack the end of the day with each track offering adrenalin, passion and great playing. If you have even a touch of rock 'n' roll in your soul, then Hoboken Division are a band you should be rushing to check out as soon as you've finished reading this – the EP is an unmitigated delight from start to finish, what more needs to be said?

  • This EP presents a lot of maturity and tension and holds the listener spellbound

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    Hoboken Division is a garage blues rock band from France, Nancy; composed by Mathieu Cazanave and Marie Rieffly.
    They released a 4-song-EP in March 2012, as well as a music video and they are preparing an album soon and a tour in Europe.

    The first song "Sugardaddy" which corresponds to the music video, offers a powerful guitar and a muddy sound, with a cracking riff and some larsens in the background. It's obviously a perfect and efficient beginning; it catches your attention and ears, an ideal song for a trip.
    The 2nd song "Out of Business" makes us come back to the US music roots with some harmonica; we have the feeling to belong another time. We feel like leaving for adventure right on the spot with the lyrics "No time to waste".
    "Radar On" the third track is a very calm and sensual song and there is a sweet guitar part. In this perfect bluesy song, we take the full measure of Marie Rieffly's pure voice with fewer instruments than on the other songs.
    The last song "Happier Than You" sounds like a stabbing musical complaint with moody and cold lyrics ("I own nothing; and have everything to do"). We can have the feeling of a fight for something, like freedom versus money.

    This EP presents a lot of maturity and tension and holds the listener spellbound with 4 songs which have a common power but are very different in their construction and the feelings they expose, which is truly interesting. The voice is extremely beautiful and a subtle guitar playing is performed. Passion is the key word in this EP.
    The lyrics express both hope and some resentment against the society, and a need for freedom. This EP is an elegant and classy muddy music coming in a coherent package.

    For live sessions, they are 2 on stage (with drum boxes and sampler), and it is really intense with a lot of beautiful energy! They love the underground US bands, and we can feel it and it's not usual in this day and age. They have already played in Paris and in many parts of France (plus shows in Europe coming soon…).

  • Le duo possède des forces de frappe et de séduction assez exceptionnelles, relativement rares dans la musique actuelle.

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    Un gars, une fille. Du rock incendiaire nourri aux racines du blues. Une fièvre animale sur scène. Evidemment, difficile de ne pas tomber dans le jeu des comparaisons: avec The White Stripes, ou plus encore avec The Kills. Il y a plus "dérangeant" comme rapprochement ou paternité, Marie Rieffly et Mathieu Cazanave du duo nancéien HOboken Division en conviennent. "On essaie de s'en détacher, en vain", souffle Marie, "mais c'est un vrau casse tête" il faut dire que cette formule épurée blues écorché/guitare slide/boite à rythmes, lorsqu'elle est maîtrisée - et c'est le cas ici- provoque des étincelles.
    Le feu couvait déjà, chez l'une, chez l'autre. Depuis longtemps, Marie, 26 ans suivait des études d'audiovisuel et baignait dans le jazz vocal, Mathieu, 28 ans, lui s'exercait à l'informatique. La flamme n'était pas là. Pas que là. "On a trouvé la bonne formule fin mars, tout s'est connecté.. On a mené notre projet de A à Z, de l'identité visuelle à la promotion".

    ENGAGEMENT TOTAL
    Dans l'univers, et dans la voix (soul, envoûtante) de Marie, on pourra croiser pêle-mêle Janis Joplin, ou PJ Harvey. Ou encore Cat Power et Iggy Pop, influences partagées par son alter ego. Le duo, adepte du DI (do it yourself), possède en tout cas des forces de frappe et de séduction assez exceptionnelles, relativement rares dans la musique actuelle. Un corps/coeur d'aujourd'hui dans un esprit d'hier. Conscient du passé, mais regardant loin devant. Au point de tout miser sur HOboken Division. "On ne peut pas dissocier nos vies personnelle et professionnelle", assure Mathieu, "on a décidé de tout arrêter à côté, et de s'engager totalement dans HOboken Division. On est un peu monomaniaque, sinon, ce n'est pas possible d'avancer..." Ces derniers mois, dans leur home studio, ils ont sué pour peaufiner leur premier EP qui contient quatre titres incandescents et tellement prometteurs. L'avenir leur appartient sans doute. Alors, il ne faudrait pas rater l'envol au Totem ce soir, pour leur "Release Party". Sous forme de "JukeJoint" (évènement festif à la façon des années trente qui célèbre le blues) et avec un leitmotiv de ces musiciens d'alors, indémodable: "je n'ai pas les moyens de joeur, mais j'ai quelque chose à exprimer!"

  • Ces deux Nancéiens ont tout compris à la musique en revenant aux sources originelles.

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    Un garçon, une fille. Une guitare et une boîte à rythmes (ou une batterie c'est selon). Ce concept rock minimal a depuis longtemps été essoré jusqu'à un point où plus grand chose de nouveau et de bon ne soit sortie. C'était sans compter sur les nouveaux venus d'Hoboken Division.

    Ces derniers ont beau souffler lorsqu'on les compare à The Kills, mais il y a des signes qui ne trompent pas. Et ce n'est pas avec le titre d'ouverture Sugardaddy qu'ils s'émanciperont d'une telle comparaison. Mais qui se plaindra d'entendre autant de maîtrise dans un premier EP ? Personne. De plus et surtout, ce qui fait le petit plus qui nous permet d'accrocher tout de suite à ces quatre premiers morceaux, c'est le goût prononcé pour le blues, une musique totalement oubliée aujourd'hui. Out Of Businness nous ramène quelques décennies en arrière quand Chicago était le centre névralgique d'un rock urbain et où le slide d'Elmore James et l'harmonica de Sonny Boy Williamson crissaient sur les murs des Jukes Joints. Ce premier EP éponyme concentre habilement guitares claires et crasseuses pour des blues lascifs chantés avec une voix soul. Les plus beaux exemples de cette délicate recette sont les deux morceaux Radar On et Happier Than You où le jeu de guitare de Mathieu sert de contrepoint à la voix de Marie chantant comme Janis Joplin un jour de sécheresse maltée.
    Ces deux Nancéiens ont tout compris à la musique en revenant aux sources originelles. « La musique vivra tant que vivra le blues » chantait notre Jojo national. On ne saurait trop lui conseiller d'écouter Hoboken Division.

  • de délicieux mets sales, suaves et sexy.

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    Autoproduits, groupes en développement, micro-labels… Chaque mois, le meilleur de la jeune garde hexagonale en 4 EPs ou albums.
    Avec ce premier EP, le duo nancéen Hoboken Division donne le ton : celui du rock, du vrai. Le rock des tatoués, de l'ivresse, des rades poussiéreux et des amplis crados. Base blues, son brut, riffs saturés, voix de femme fatale, compositions lancinantes (le sublime Radar On en écoute ci-dessous), harmonica et orgue seventies : tout les ingrédients sont réunis pour faire des compositions de Hoboken Division de délicieux mets sales, suaves et sexy. Les nouveaux The Kills du rock hexagonal ?

  • Comme un Blues Explosion qui aurait bouffé Janis Joplin et Alison Mosshart au petit déjeuner.

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    Parfait mélange d'énergie primale, de blues crade et de mélodies glam, le premier EP autoproduit - disponible en digital et CD - des Nancéens d'HOboken Division est aussi efficace et sexy que sans concession. Comme un Blues Explosion qui aurait bouffé Janis Joplin et Alison Mosshart au petit déjeuner.

    Et ça c'est un peu grâce à la chanteuse Marie Rieffly qui habite entre sensualité fébrile et morgue vindicative ces quatre titres de blues-rock saturé aux subtiles effluves psychédéliques (Out Of Business), Mathieu Cazanave maniant quant à lui bottleneck psychotique et harmonica fiévreux entre deux riffs martiaux (Sugardaddy), à la confluence du Mississippi et de son fameux delta blues, des White Stripes des débuts pour l'intensité à nu voire des Black Keys sur les plus soul Radar On et Happier Than You.

  • Un Ep réussi qui ne va pas manquer de faire parler de lui. Affaire à suivre

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    Duo formé en 2011 et originaires de Nancy, Hoboken division sortent leur premier Ep et commencent à écumer les salles. Résolument rock, cet Ep nous a séduit. Empreintes garage, saturation des voix et des amplis, un rock lancinant et pénétrant dont Les Petites chroniques ne sont généralement pas clientes mais pourtant cette fois ci, il semblait important de vous en parler. Dans cet Ep on aime, Radar on et Out of business, un titre aux notes de guitares nerveuses et à la voix hurlante. Un Ep réussi qui ne va pas manquer de faire parler de lui.
    Affaire à suivre.

  • On peut dire que ce premier essai est une sorte de coup de maître avec ses côtés à la fois sauvages et subtils.

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    Actuellement, la mode est au duo ou du moins, les musiciens ont moins peur de se lancer dans une telle aventure. On en retrouve de plus en plus dans toutes les compositions possibles : batterie/guitare, batterie/basse, guitare/chant,… Ici c'est un duo nancéen, une fille (Marie Rieffly) et un mec (Mathieu Cazanave), une guitare, une basse, une boîte à rythme et une voix (et de temps en temps de l'harmonica et du sampler). Au niveau musical, le groupe nous propose un rock garage mélangé à du blues un peu malsain. Autoproduit, ce premier EP est d'une très bonne qualité et met en évidence l'énergie que le groupe peut laisser s'échapper de ses compositions. La voix de la chanteuse y est aussi mise en évidence, elle est tour à tour sauvage, agressive, puissante voire les 3 en même temps. On pense à son écoute à PJ Harvey ou à Alison Mosshart (la chanteuse des Kills). En tout cas, ce premier EP fait mouche et ne laisse pas indifférent surtout via son premier titre "Happier Than You", le plus félin et le plus vicieux. On peut dire que ce premier essai est une sorte de coup de maître avec ses côtés à la fois sauvages et subtils. Vous ressortez de l'écoute de l'EP avec un certain goût de trop peu tant le plaisir que vous avez pris était fort mais qu'il est si vite terminé. Mais bon, on aime s'y replonger plusieurs fois et puis, on se réjouit d'entendre la suite que le groupe donnera à ce premier EP.

  • Avec un son très brut, amplifiè et saturé à souhait, on apprécie líauthenticité de ce disque.

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    Retour sur une sortie récente de la scène indépendante que nous ne pouvions passer sous silence, Hoboken Division et leur premier EP de quatre titres.

    Le duo de rock garage, composé d'un guitariste et d'une chanteuse, qui nous vient de la bourgade de Nancy, est apparemment en forme. Avec un son très brut, amplifié et saturé à souhait, on apprécie l'authenticité de ce disque. On rentre directement dans le vif du sujet avec Sugardaddy : ça grésille bref, ça rock dur. On se laisse emporter assez facilement, on a affaire à un riff entrainant qui ne nous laisse pas d'autre choix que de remuer bêtement la tête. Puis vient Out Of Business, remarque personnelle : je me suis cru dans un film de Tarantino à twister dans un driver ou à poursuivre des jeunes filles ravissantes en voitures au volant d'une Dodge Charger RT … et je ne pense pas que ce soit du uniquement à l'harmonica ! Pour ce qui est de Radar On, on se retrouve sur une sorte d'entracte, une chanson plus calme, plus mélodique. Cinq minutes très agréables. Enfin, pour conclure cet EP on passe par HappierThan You toujours ce rock gras, avec une guitare saturé et ultra présente et cette voix féminine qui ressort tout autant.
    Une belle découverte rock bien de chez nous … On like, pouce bleu et tout le tralala.

  • sexy en diable, charismatique à souhait.

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    Comme les Kills, Hoboken Division affectionne le rock crasseux, hérité des Stooges et du vieux blues de John Lee Hooker. Comme les Kills, Hoboken Division est un duo suave et salement sexy. Comme les Kills, Hoboken Division n'aime pas les batteurs (ou préfère rester en couple!) et joue avec le feu d'une boîte à rythme (ça passe ou ça casse, mais dans leur cas, ça passe plutôt bien). Bref, Marie et Mathieu d'Hoboken Division sont presque comme VV et Hotel. Ils ont presque tout compris à l'affaire du rock'n'roll.

    Carrément emballant leur 1er Ep, déborde de riffs crados balancés par un blues lover qui se laisse mené au doigt et à la baguette par une voix à la Karen O, sexy en diable, charismatique à souhait. Bon c'est tout de même meilleur quand ça envoie du bois ( » Sugardaddy », « Out of Business » ) que sur les deux ballades bluesy un brin mollassones (« Radar On », « Happier Than You ») qui manque parfois un peu d'apparat. Mais le duo nancéien est assez malin pour nous faire passer la pilule sans effort en invoquant les maîtres du genre (Royal Trux, Detroit Cobras,Yeah Yeah Yeahs, et même parfois White Stripes). Bref c'est diablement intéressant, et à la fin du road trip vraiment trop court, on a qu'une envie: remonter à bord!
    Vivement l'album!

  • Hoboken Division convoque des riffs bourrus alliés à des sons plus fins, et s'inscrit dans une démarche de personnalisation d'un univers aux influences, on s'en réjouira, assez peu perceptibles.

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    Duo nancéien féminin-masculin, Hoboken Division unit deux personnes au parcours déjà fourni, dont l'alchimie accouche ici d'un bon résultat.
    Faite d'un rock tendu que la voix de Marie Rieffly encanaille et enjolive dans un même mouvement, la musique d'Hoboken Division convoque des riffs bourrus alliés à des sons plus fins ("Sugardaddy", excellente entrée en matière), et s'inscrit dans une démarche de personnalisation d'un univers aux influences, on s'en réjouira, assez peu perceptibles.

    C'est la preuve de la dextérité de Mathieu Cazenave et sa complice à élaborer un son original, qu'un harmonica étaye sur le bluesy et alerte "Out of business". Aussi accompli que le précédent, il met en exergue la cohérence de la paire. Le spectre musical parcouru est large et bien maîtrisé, le propos convaincant, et le recours à une trame plus strictement blues, sur "Radar on", écope lui aussi d'un rendu solide. En outre, son côté posé élargit l'éventail du groupe, sans se départir d'une tension latente amenée à la fois par l'instrumentation, sur la brèche, et le chant, racé et doté d'un côté "retenu" qui contribue à l'excellence du morceau.

    Enfin, "Happier than you", aride comme un titre des Kills, exhale à son tour ce côté bluesy bourru et élégant, et trouve sa place entre clins d'œil au passé et modernité assumée. L'utilisation de voix samplées lui donne de l'envergure, sa cadence lancinante aussi, et les lorrains signent à l'arrivée un EP prometteur, peut-être pas complètement affranchi de ses "inspirateurs", mais qui s'en détache suffisamment pour se montrer persuasif, et renvoie une qualité quasi-constante.

  • This emerging two-piece is bursting onto the psych and garage rock scenes with some dirty, grungy blues which seems to channel The Blues Explosion at their peak.

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    Post-modern, Delta blues revivalists, Hoboken Division, are a French, garage rock duo formed in 2011 with the release of their self-titled debut EP put out in late spring 2012. This emerging two-piece is bursting onto the psych and garage rock scenes with some dirty, grungy blues which seems to channel The Blues Explosion at their peak.

    The album's opener, "Sugardaddy," (recently realized in the music video medium) grabs your attention with defiant authority as a muddy, yet driving, bass riff paired with heavy fuzz grips a hold of your attention from the get-go. "Sugardaddy" has an interesting T-Rex vibe about it as Hoboken Division's sound is definitely blues, but with a bit more of a swagger and a stomp-rock beat. Marie Rieffly's snarling voice compliments the muddy backdrop with such clarity and assertion, which really carries the melody of the jam, recalling the presence of a more restrained Karen O or Alison Mosshart.

    "Out of Business" takes us on a trip right along the Mississippi Delta as the distortion is kicked up a notch and HB's sound is fleshed out by warbly harmonicas and guitar slides, evoking nothing short of a passionate romp. The vocals pace through the track as if Hoboken Division were stalking its prey in the tall grass. Nothing sounds too complicated or forced, as the duo aren't afraid to strip it all back several times, just before pouncing with a more powerful ending. The underground, garage rock sound gives the EP an attitude of arrogance, yet well deserved by the pair as every song is well-written and each offers an array of composition elements without breaking a stride in their propulsive, compelling energy. The sheer power that this simple two-piece brings is remarkable, especially in a live context, with their well-rounded and thick sound seemingly perfected in their relatively short time together.

    Things take on a more sensual turn with "Radar On" with the guitar slinking along as the vocals melt in your ears. The interplay between both parts is understated, yet fits so perfectly as they intertwine with the greatest of ease to compliment one another. The shimmer of Mathieu Cazanave's guitar intensifies with the fuzz that infuses the blues with a dirty grunge aesthetic. He breaks off into an impassioned solo for a moment, exhibiting both the light and darkness of the "Radar On" with the inclusion of spiky phrases or the perfectly timed wail of pitch-bending. There's nothing too fancy going on, and there is no need for such stylings, as anything too busy would ruin the raw, noir feel of the track that rises up to croon yet again in it's smooth and eased flow.

    "Happier Than You" begins with a slow saunter as the snare cuts through with a deliberate pace that pounds along with the twang of the guitar which empowers the accompanying melodies. The closing moody feel creeps along as undertones of bleak resentment keep the song grounded. Gradually, Hoboken Division's sound becomes warped as if their final perspective wasn't quite in line with their first impressions.

    This live performance of "Shoot That Chicken" shows the stomping showcase this pair can provide while only being a duo; in this instance, lively and brash guitarwork underpins some quite Janis Joplin-esque vocals. You may notice that with all of Hoboken Division's songs, they never drag and seem like short bursts of energy.
    A more gentle, subdued side of Hoboken Division comes out in "The Blue Devils" as the pace is tamed down and bravado is washed away as a softer, more vulnerable side is revealed, showcasing a depth that is a clear extension of what you hear on their debut EP. This ballad's gentle lullaby manages to retain a slight, familiar tension with it's bluesy inflections.

  • This is sleazy, rapacious stuff evoquing the long dead spirits of the bluesmen and of greasy, out-for-kicks rock & rollers.

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    The curiously named HOboken Division are a French delta-blues/garage duo that recently released their self-titled debut EP via Bandcamp.
    Their description of their music as 'the wedding of blues and rock in the sludge' gives fair warning of what to expect. This is sleazy, rapacious stuff evoking the long dead spirits of the bluesmen and of greasy, out-for-kicks rock 'n' rollers. But that's not all – there is a backdrop of more sultry garage rock and even a nod to the more modern age with a shoegaze undertone to a couple of the tracks.
    Time to dust off your Dad's flick-knife and join these two in doing some damage…

  • It sounds like a fully-fledged band happily in their stride.

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    Delta-blues garage from France anyone? Nancy might not have been home to those legendary blues pioneers but thankfully the world of music spreads far and wide. Any genre can be made anywhere in the world, and this has to be a good thing, giving all the great talent out there the ability to make the sounds in their head come to life. Hoboken Division are a duo who've just released their first EP and are currently working towards a debut album having toured across Europe. The recording is DIY too, and you know what? If someone had told us this was a new band from the US deep south we'd have no reason to think they were lying. 'Hoboken Division' doesn't sound like the first homemade offering from a duo. It sounds like a fully-fledged band happily in their stride.

    It's 'Sugardaddy' that kicks things off, coming over like a better (yes really) version of The Dead Weather with some dirty riffing and a driving beat, it's packed with genuine blues power. It's as much modern alt-rock as blues, but then most of today's "blues" bands are. 'Out Of Business' lashes a harmonica on to the unstoppable, surging guitar before the pace is briefly put on hold for the actually-quite-bluesy 'Radar On', a song with as much in the way of guts as pretty much anyone else in this genre. They finish with the Led Zeppelin-influenced 'Happier Than You' which again contains some sterling guitar work and that husky, slightly distorted vocal. An album's worth of these will be just great. Hoboken Division mean business.

  • I'm always wondering if we'd see a resurgence of the Blue is modern music and these guys are certainly getting my hopes up, they are sort of like a French version of the White Stripes.

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    From the unlikely setting of France comes a blues inspired indie Rock duo called Hoboken Division and their latest self title EP really speaks for itself.
    They have quite a garage rock sound with just a sprinkling of electronic influence but these guys are very clearly influenced by a strong undercurrent of the Blues. This gives it an old quality while still being brand new. Lead vocalist Marie Rieffly has the perfect tone for their style and this is confirmed with some impress guitar work from Mathieu Cazanave.
    I'm always wondering if we'd see a resurgence of the Blue is modern music and these guys are certainly getting my hopes up, they are sort of like a French version of the White Stripes.

  • There's a touch of soul in it and definitely blues. (...) Their songs have this catchy guitar riffs and heavy drum play.

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    The France-duo Hoboken Division has their own style of making music. Their debut EP sounds rock 'n roll in general, with heaps of other combinations. There's a touch of soul in it and definitely blues. In fact, their genre is defined as "Delta Blues/Garage" in their Facebook page.
    Their music has been compared a lot to The Kills, with their delta blues music and hoarse female vocal. Their songs have this catchy guitar riffs and heavy drum play. One of my favourite is "Out Of Business" which is really up-beat and it has the harmonica sound which makes it really fun! On the other hand, "Radar On" is the one that's slow and has sensual feeling in it.

  • The Delta Blues garage rock delivery stands as a powerful and distinct stance with which to construct an intellectual response to the ills of the world.

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    Emerging from the Mississippi Delta Blues lies an engaging duo, who know how to turn a musical instrument or two between themselves and write a score. This is a duo with considerable expertise are able to wring the last drop from their material. The head sways to the ever flowing beats that emerge from the speakers whilst the ears remain transfixed to the deep Southern influences. Whilst the brain is swerved on the one tilt to the worst atrocities of the roots of the music and as would be anticipated by the genre there is a dignified and confident stance that defies the abuses as the eighth cranial nerve switches the balance.

    This is music which challenges the listener to move out of the cocoon on the 21st Century valedictory of carefully crafted 'right-think'. Positing a forthright query of rectitude and authority which the duo deliver with a well crafted intervention. The Delta Blues garage rock delivery stands as a powerful and distinct stance with which to construct an intellectual response to the ills of the world.
    Politics aside, Hoboken Division have considerable interest to add to the world of music.

  • il faudra compter sur HOboken Division dans les mois à venir, c'est une certitude

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    HOboken Division ouvre la soirée avec un set remanié, et montre ce que le groupe vaut à domicile. Une belle complicité entre Mathieu et Marie, ils sont beaux sur scène, délivrent un rock nerveux où s'entremêle le blues électrisé de R.L Burnside, les accords ouverts ravageurs du Delta, avec la ferveur de Janis Joplin; à certains moments le groupe se permet des moments d'accalmie et on aime tout autant.
    il faudra compter sur HOboken Division dans les mois à venir, c'est une certitude!

  • ça fait partie de notre travail que d'amener de belles découvertes aux personnes venues à première vue pour la tête d'affiche…

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    On laisse les gens s'installer tout doucement dans la douce chaleur des amplis qui berce la salle et je pars sur scène faire mon traditionnel « accueil » au micro, mon petit mot, présenter Hoboken Division et les inviter gentiment à honorer de la meilleure des façons la réputation de ce lieu mythique. Le duo delta blues Nancéen attaque et ne tarde pas à se mettre le public dans la poche. Il faut dire qu'entre mes aller-retour billetterie (pour les retardataires), la salle et les loges où The InspectorCluzo se préparent patiemment, j'entends bien que la voix sexy de Marie et les riffs tapageurs de Mathieu envoient le bois et font monter la température… Visiblement, la première partie fait l'unanimité et j'en suis bien content : ça fait partie de notre travail que d'amener de belles découvertes aux personnes venues à première vue pour la tête d'affiche…

  • une méchante envie de les revoir le plus vite possible

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    HOboken Division ou le deuxième duo de la soirée, en provenance de Nancy cette fois-ci, et une configuration rappelant méchamment The Kills.
    À entendre la voix de Marie, la chanteuse du groupe, difficile de se douter que la veille, une méchante extinction avait failli leur faire annuler la date : rauque / rock, saturée et sexy. L'alchimie avec la guitare / harmonica fonctionne à merveille. Les regards sont complices et leur blues rock crasseux un régal.
    Avec pour finir le set en beauté, l'excellent Suggardaddy et une méchante envie de les revoir le plus vite possible.

  • une apologie du blues de Detroit

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    Puis c'est le moment où HOboken Division entre en scène. Le duo commence son set dans un grand fracas de guitare slide et de fuzz, le son est puissant. C'est tout simplement une apologie du blues de Detroit et j'y adhère. Mon cœur de hater fond : ça faisait longtemps que je n'avais plus passé d'aussi bons moments en me répétant que j'emmerde l'electro (ce que je fais à peu près dix fois par jour).

  • Hoboken Division, enfin, un duo de rock-garage originaire de Nancy qui ne fait pas dans la Bergamote ! Une vraie présence scénique et des titres qui vous collent au cortex longtemps après la scène … Une captation est prévue alors affaire à suivre !

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  • itw par Renato Malizia

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    Após período turbulento, e já definitivamente resolvido, afinal, nada melhor do que afrontar, o TBTCI é assim tal qual seu criador.....
    É meus caros, a Franca definitivamente esta fervendo, Dead Horse One é um grande exemplo e agora o TBTCI joga na cara de vocês Hoboken Division, Marie e Mathieu fazem um mix doente de garage blues moderno, com influência nitida no caso de Marie de Jack White, já por outro lado Stones, BJM, Stooges, VU dão as caras na contribuicão de Mathieu para a criacão das sujas mezzo baladas, mezzo pauladas do Hoboken Division, e o ep é grudento pra cacete, não tem como não ficar no repeat um bom tempo, e passa-se esse tempo e lá vamos nós voltar no Hoboken Division, sem contar na beleza de Marie que é um caso a parte.
    Altamente recomendado pelo TBTCI e claro, entrevista elucidando o HD, E o fuzz permanece integro e barulhento.

    ***** Interview with Hoboken Division *****

    Q. When did Hoboken Division starts, tell us about the history...

    We started the Hoboken project in the begining of 2011. We met a few weeks before, went for a beer and talked about music… We realised we have the exact same idea of how we want to develop a musical project, and the same tastes and influences (almost!).
    We started working on some cover to learn to know each other, made one show and started composing. In our first gig, we used real drums such as bass drums and bass tom, but we quickly turned to drumboxes and sampler to have the abilities to mix real drums sounds and old school drumboxes. The mix between them are a part of our creation process.

    Q: Who are your influences?

    Marie : I come from the jazz world, and listened a lot of classic jazz singers : Ella Fitzgerald, Etta James… Aside of this, I really do love bands such as The White Stripes, The Dead Weather (well, basically everything that involves Jack White), also The Yeah Yeah Yeahs, Lykke Li.... Since I started Hoboken, I fell in love with the kind of blues Mathieu use to listen, RL Burnside and Seasick Steve for example. Mathieu: there's a lot! I started music trying to do Smashing Pumpkins and Stone Roses stuffs on the guitar. And soon after I come to the early rythm and blues and blues of Canned Heat, John Mayall and especially the Rolling Stones that drove me to Brian Jonestown Massacre as to the old school bluesmen such as Mississippi Fred McDowell or Skip James. Spacemen 3 /Spectrum and The Velvet Underground are also two main influences on me, and the use of drone. It's the kind of stuff RL Burnside and Kimbrough use for their hypnotic sounds. Of course, I don't always look into the past, but artists such as Mark Sandman (Morphine, Treat Her Right) and others that I told earlier made me come to listen BRMC, Black Angels, Death In Vegas... And I share a lot of influences with Marie such as the Detroit Scene (The Stooges, White Stripes) or Nina Simone, Cat Power, Janis Joplin (humm horns section...).

    Q. Made a list of 5 albuns of all time…

    Marie: Hard one ! I'd say : Janis Joplin's Pearl / Yeah Yeah Yeahs' Show your bones / The Dead Weather's Sea of Cowards / Cat Power's The Greatest / Jack White's Blunderbuss
    Mathieu: Humm... It almost change everyday depending the mood, but I would say: The Velvet Underground - Loaded, Rolling Stones - Exile On Main Street, Iggy Pop - The Idiot, The Stooges - Raw Power (Bowie mix), Brian Jonestown Massacre - Give it Back

    Q. How do you fell playing alive?

    Live music is essential ! We can't imagine making music only in studio.
    We personnaly expect music to move us, to make us feel strong and true emotions. The worst things are those calculated shows, where everything's planned. We want to hear voices that breaks, and we wanna see sweat. That's also what we want to give when playing live.It's always a kind of free time to forget everything and to be free to do what you want, we appreciate it when the audience feel that kind of things!

    Q. How do you describe Hoboken Division sounds?

    I really hope it's like we want it to be : very raw, instinctive, sensual and sincere. If the audience could feel just a little bit closer to the juke joints mood, we succeed. We are going from sultry vocals to a blast of overdriven and fuzzy sounds!

    Q: Tell us about the process of recording the songs

    Usually, Mathieu comes with a good guitare line. We listen to it, see if it inspire us, and then work on it to make a structure. Then come the lyrics, almost always inspired by the music. We work together on that too.
    For the recording, we use to make the first takes in Mathieu's home studio where we rehearse. It gives a more « intimate », and live mood to the music. For the parts that need specific treatments, we work in a studio with a sound engineer, specially for the drums, to which we give a special treatment.

    Q. Which new bands do you recommended?

    Triggerfinger , an amazing belgian rock'n'roll band (not new, but huge in live !).
    A great band for their music and for their independent approach of music is Feeling Of Love (Space rock from Metz in France) and another band from France, The Liminanas who mix Gainsbourg and garage music.
    Friends from our town that you need to listen too : Dirty Work of the Soul Brother, a drum/organ noise band, really heavy !

    Q: Which bands you love to made a cover version?

    We've already made covers of a lot of band we love, the most interesting were RL Burnside's 'Let my Baby Ride', Yeah yeah Yeah's 'Honeybear'…and generally all the bands which are more numerous than us : we then need to capture the essence of the track to be able to cover it, just the two of us. That's a very good exercise !
    Nighclubbing of Iggy Pop would be great to cover too. We'd like to envisage using the guitar for the piano part and harmonica for the guitar solo.

    Q: What´s the plans for future....

    We want to keep on playing live, the most we can, in bigger stages, in festivals.. keep on spreading our music everywhere. We will also tour out of France, like in belgium, Germany, Netherlands, and hopefully in USA next year ?And we would like to tour with bands from others countries with the same aesthetic. The community called the Psychedelic Undeground Generation recense a lot of them and we plan to exchange some shows.
    We also planned an album release in the fall of this year, and we will spend a lot of time to provide great songs between garage blues and eventually psych. It will be normally a vinyl edition.

    Q: Any parting words?

    Thank you for listening, we're always thrilled to see that our music is going far away ! Today, thanks to Internet, we have this possibility, and it's amazing to share what we love with people everywhere.
    Brazil rules ! Keep the blues and rock'n'roll music Alive!

  • Heaven, hell or Hoboken by Christmas

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    Mercredi dernier, je prenais la route pour Nancy où je devais installer un stand sur un salon professionnel. J'ai déjà raconté dans une récente chronique ma grande histoire d'amour avec la conduite automobile. Ai-je déjà raconté ma grande histoire d'amour avec mon activité professionnelle? Elle et moi, on ne se supporte plus. Je crois que la rupture est de plus en plus proche chaque jour. "Si c'est ça, je me casse à Nancy... et ne t'avise pas de me suivre." Voilà, en substance, ce que je lui ai dit et je suis parti sans un mot de plus, sans un regard en arrière, seul au volant de ma 307 vert pomme. Tout ce que je voulais, c'est qu'elle me fiche la paix et me laisse travailler tranquillement au développement de mes activités annexes. J'en aime une autre, c'est la musique. Et je crois qu'elle commence à m'aimer aussi... un peu. J'avais profité de mon escapade lorraine pour filer rencard à Hoboken Division (cf 22 régions, 22 groupes - Ep.6), un duo que vous avez intérêt à écouter avant que je ne me fâche pour de bon. Ces deux-là, ils envoient du lourd, genre clé anglaise plus coup de poing américain. Si, après ça, vous êtes pas sur le cul, c'est que vous avez un truc là-haut qui tourne pas rond. Moi, ils me font démarrer au quart de tour. A l'heure dite, leur bagnole, en revanche, reste désespérément immobile, puis soubresaute dans le froid nancéien. Quand Mathieu m'annonce enfin leur arrivée, j'aperçois au loin une vieille deudeuche rouge et toussotante. Fausse alerte, ils sont de l'autre côté du Parc Expos. Marie a l'air d'avoir froid et Mathieu a les mains noires de cambouis mais, malgré tout, ils semblent contents d'être là. Dans ce genre de circonstances, tout le plaisir est pour moi. D'autant plus intense qu'interviewer un groupe pendant mon temps de travail, sur un stand de promotion, entre cartons de brochures et colonnes déroulantes à l'effigie de la société qui m'emploie, revêt un léger parfum d'interdit.

    Dans cette espèce de grand hangar désert et glauque, nous sommes là tous les trois, réunis par une même passion pour la musique. Ça vous paraît peut-être con mais c'est à ça que je pense en entamant la discussion. La musique, c'est d'abord des rencontres. "On s'est rencontrés parce que je connaissais la coloc de Marie. On était tous les deux dans d'autres groupes. On s'est dit qu'on allait faire un morceau. Et puis, au final, on est toujours ensemble. On s'est trouvés.", affirme Mathieu. "On avait les mêmes envies de développement", surenchérit Marie. Ainsi naquit Hoboken Division. "Le port d'Hoboken, c'est l'endroit où les GI américains embarquaient pour l'Europe pendant la Première Guerre Mondiale. Ce sont eux qui ont ramené toute la musique américaine, le blues, le jazz. Ils avaient aussi ce slogan Heaven, hell or Hoboken by Christmas ". Et quand on leur demande pourquoi cette musique venue des entrailles de l'Amérique les touche autant, Marie et Mathieu répondent en chœur que "le jazz et le blues, c'est la base de tout. C'est important de connaître cette musique. C'est une musique qui vient des tripes. Les vieux bluesmen sont des gars qui ont toujours joué, sans faire de plan de carrière, par pur amour de la musique." Et Marie d'ajouter : "Si je ne chantais pas, j'aurais la sensation d'avoir raté ma vie. Depuis toute petite, je sais ce que c'est ce que j'ai envie de faire." Je note cette phrase sur mon petit cahier ; belle et sincère comme une déclaration d'amour. "On est dans une phase de développement. Notre démarche est indépendante. On met toute notre énergie dedans. On s'occupe de tout ce qui est promo et booking nous-mêmes." "Sur notre EP, on a travaillé avec Laurent Lepagneau, "Monsieur Garage". C'était super de bosser avec lui. On voulait un son bien crade. On n'est pas déçus du résultat." Sur la formule en duo, "on aime bien travailler en vase clos sur les chansons, les sons. La boîte à rythmes, ça donne un son différent de ce qu'on aurait avec un batteur. Quelque chose de plus robotique." La comparaison facile de journalistes paresseux avec The Kills? "Y a pire, mais c'est pas non plus le groupe qu'on écoute le plus souvent". Et quand je lance Mathieu sur les Detroit Cobras, un groupe américain qui ne fait que des reprises en mode garage et avec lequel il rêve de partager une scène, il a les yeux qui brillent. C'est ça, Hoboken Division, deux passionnés qui dégagent un amour immodéré pour la musique. La suite des événements? "Un album prévu pour l'automne 2013." C'est promis, on en reparlera. Et s'il faut que je vous traîne par les parties intimes pour que vous veniez les écouter en concert, je vous promets que je le ferai...

  • itw de Indie Keep Scrolling (Australie)

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    The France-duo Hoboken Division has their own style of making music. Their debut EP sounds rock 'n roll in general, with heaps of other combinations. There's a touch of soul in it and definitely blues. In fact, their genre is defined as "Delta Blues/Garage" in their Facebook page.
    Their music has been compared a lot to The Kills, with their delta blues music and hoarse female vocal. Their songs have this catchy guitar riffs and heavy drum play. One of my favourite is "Out Of Business" which is really up-beat and it has the harmonica sound which makes it really fun! On the other hand, "Radar On" is the one that's slow and has sensual feeling in it.
    The band has been so nice by sending us the self-titled EP! Here is our interview with them,

    1. Who makes up your band?
    We both did! (Mathieu and Marie)

    2. Where do you come from?
    We come from east of France. An economic desolation area where the context could be the Detroit area in mid 80s.

    3. Who's your music inspiration?
    Lots of people! When you make music, you always have a cultural background. Ours is pretty eclectic, from Nina Simone voice and piano to Alison Mosshart way of singing, from Skip James to Jack White… From Delta Blues to space rock and Shoegaze through Ennio Morricone. But we mix it with our proper experimentations.

    4. Can you tell us how did your band formed?
    We met in the beginning of 2011, and just wanted to make one song together, with Mathieu's other band. But after one evening talking about music we love, and our ways of living the music, we started a whole new project, just the two of us.

    5. What's the story behind your band's name?
    The Hoboken Railroad Terminal in New Jersey! The one from where the soldiers were leaving for Europe, and the one they were dreaming of while saying the famous « Hell, heaven or Hoboken for Christmas », when fighting during WW1. those guys bring a new way of thinking music with jazz and blues in war grounds of Europe.

    6. How do you describe your music?
    We are making a music which have deep delta blues roots, that you can feel especially on the guitar. The riffs Mathieu makes, the slide, the open chords… But what we find interesting is to mix those roots with our own way to 'live the blues'. More actual, with drum boxes for example. The lyrics also are moderns, and very anchored in the present. The singing also mix past and present, with a strong soul/jazzy feeling, with a bit of more modern rock n roll violence. We do not want to have a tribute band, we don't want to feel nostalgic about the delta blues. But for us, it's just the best type of music to share those emotions.So it's ancient and modern in the same time, powerful and raw, and a little bit dirty/garage for the DIY way of approaching the music industry !

    7. We love your track "Out of Business". Can you tell us the story behind the song, just a little bit?
    Actually this is the very first song we wrote when we started composing, and we are very happy it ended in the first EP! That's the main story behind the song. The lyrics are all about people lying to each others, promising things they won't be able to give. It can easily be extrapolated to politic actually, and to all the actual crisis context

    8. What kind of bands are you into at the moment?
    Oldies but goodies as Iggy Pop, Janis Joplin, Cat Power, The Detroit Cobras, the White Stripes… And also more actual bands as The Dead Weather, Yeah Yeah Yeahs, Kasabian and underground bands such as Bob Log III or Feeling Of Love.

    9. What are you working on at the moment?
    Our first album, that we plan to release in 2013, and on tours ! We want to travel, to export our music, to go everywhere. USA, Europe, Australia… We are just two but we explore ways to play several instruments through our music using loops. We expect to play more piano, harmonica and even accordion and indian instruments to play blues Garage.

    10. If you could collaborate with any musician, who would it be and why?
    A guy like Anton Newcombe or Mark Sandman having a strong DIY approach to the music industry and real ways of living music. For the music, Buddy Guy would be the accomplishment of a dream. This guy has everything and cover a large music panel, from Rock n roll to soul through Delta blues. He's the kind of magician we are in lack those days (except Mr. White).

    11. If you could play anywhere in the world, where would it be?
    Everywhere ! Just a cheapy car, some drinks and a lot of road to eat and musicians to meet!

    12. Tell us 5 random facts about your band
    1. Mathieu still has the same shoes since 5 years and don't want to polish them (actually he refuses to buy new ones until Hoboken signs on a good indie label).
    2. Marie have the strange ability to remember every stupid lyrics of every stupid song she hears. EVERY LYRICS.
    3. We both dig to shout very loud before and after concerts, waiting for the cheese and red wine to come. Until then nobody ever called the police, but it sure sounds like a crime scene.
    4. We are both very clumsy, and it's current to see one or another doing foolish gestures. And we always reward each other with a tap dance choreography (we basically risk our life everytime we get out of our beds).
    5. We categorically refuse to play unplugged. Our music was thought plugged and loud, we are working hard to find the sounds we want for our songs, and playing them unplugged just because a bar or a radio refuse to have too much "noise" is not an acceptable excuse for us. If you want a quiet night, just hire an acoustic band! We will play our songs unplugged the day we'll feel the need to rearrange them, not because it will be a condition to play somewhere.

    13. What or who would you like to be reincarnated as?
    A f*cking cat. Just sleeping and eating all day.
    The nose of Keith Richards.

  • Mieux que d'y croire, le voir!

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    ALIAT : Contez-nous votre naissance, aussi loin que vous vous en souvenez...

    Hoboken Division : On s'est rencontrés, par hasard, début 2011. Partis pour faire un morceau ensemble, juste comme ça, pour l'autre projet de Mathieu 'Ventilator Blues Band'. Trois mois et pas mal de nuits blanches plus tard, on faisait notre premier concert en tant qu'Hoboken Division. Tout est venu très vite, après quelques mois à réarranger des reprises, histoire de faire connaissance et de confirmer que nous allions bien dans le même sens, nous avons commencé à composer. Pour pouvoir faire des concerts, on a composé la majorité de notre set actuel en un ou deux mois, avant de préparer l'enregistrement studio d'un EP.

    ALIAT : Comment se sont passés vos premiers pas à la suite de l'enregistrement ?

    2011 a été très intense, mais ça a payé : à peine l'EP enregistré, nous avons été sélectionnés pour les tremplins du printemps de Bourges, et fait une tournée entre Lille et Marseille, bookée, organisée et promue par nous-même.
    Le but, depuis le début, est de professionnaliser le groupe, produire des disques et de vivre de nos concerts. Les tournées sont primordiales, et nous espérons vite repartir, continuer de voyager, et faire découvrir notre musique

    ALIAT : Effectivement, tout s'est très vite goupillé. Sur quoi se base un tel travail et d'où en cueillez-vous les fruits ?

    HD : Notre musique est basée sur les racines du Delta blues, dont on retrouve les influences dans la plupart des musiques produites depuis lors. Mais nous avons voulu mixer cette base très ancienne avec des machines modernes, des boites à rythmes, loopers et samplers, pour lui donner une couleur plus garage et actuelle, sans la dénaturer. C'est le mélange des genres, les métissages de sons qui nous intéressent, et nous ne fermons aucune porte quant aux instruments que nous utilisons. Si la plupart du temps, nous montons sur scène avec des instruments 'classiques' (guitares électriques, harmonica, basse, boite à rythme et chant), Mathieu utilise pour composer des sitars, harmoniums, orgues, autres types d'accordages de guitares... et Marie puise ses influences au chant du Jazz de Nina Simone au rock des Dead Weather.
    L'intérêt de jouer cette musique typée, roots qu'est le blues, c'est l'aspect brut et instinctif qu'elle donne à la musique en général. Les riffs qui se répètent, les grilles qui tournent en boucle, la slide et les accordages en open offrent des tas de possibilités pour la composition, et une musique urgente, brute. Et ces sonorités se mélangent parfaitement avec la saleté du son garage, qui a le même but : jouer de façon brute, honnête, violente même. Et tout ça n'a en rien à voir avec la nostalgie, le blues, dans son essence, est très actuel et permet d'extérioriser toutes ces émotions que ce soit sur de l'électro, du rap, de la soul, du classique, du rock ou tous les dérivés: c'est un exutoire!
    D'autre part on aime particulièrement tous les artistes qui adoptent une démarche plus ou moins Do It Yourself comme les gens de Morphine, Sonic Youth ou encore les Whites Stripes à leur débuts.

    ALIAT : Tout cela est très prometteur pour la scène rock et pour les éternels amateurs de musique brute comme on n'en fait plus tellement.Si vous deviez partager quelques sons à vos auditeurs et nos lecteurs, leur assurant que la musique a encore des parents en bonne santé, en expliquant brièvement ce qu'ils vous inspirent, lesquels choisiriez-vous ?

    Marie:

    The Dead Weather - Blue Blood Blues
    Le chant de Jack White est incroyable sur ce morceau, qui ouvre leur 2ème album. La plupart du temps, se sont les voix féminines, graves, cassées à la Patti Smith et Janis Joplin qui me parlent le plus. Exception faite donc de celle de Jack White. Quel que soit l'instrument qu'il joue, de la voix à la batterie, il y met quelque chose de tellement urgent, violent que ça en devient autre chose, novateur.

    The Detroit Cobras - Midnight Blues
    Ce groupe n'a jamais fait que des réarrangements de vieux morceaux oubliés, à leur sauce. La chanteuse est l'incarnation de la white trash américaine avec une voix hyper sexy : grave et voilée. Et leurs morceaux sont toujours cours, efficaces, rock'n'roll. Ils ont l'air d'être très DIY dans la démarche, je ne suis même pas sure qu'ils aient un label alors qu'ils existent et tournent depuis très longtemps... Et chacune de leurs pochettes d'album valent carrément le détour!

    Nina Simone - Feeling good
    C'est quand même autre chose que Muse! Grand classique du genre, pour les cuivres, les arrangements, la voix de Simone, et surtout, surtout, l'improvisation de la fin, parfaite à en pleurer. Pour moi, c'est exactement ça, savoir chanter.

    The White Stripes - Black Math
    J'aurais pu mettre l'intégralité de cet album, et même l'intégralité des White Stripes comme influence. Parce que Jack White, encore, et cette impression qu'il se bat avec sa guitare et avec la musique.

    Yeah Yeah Yeahs - Cheated Hearts
    Là aussi, ça compte pour tout l'album. J'aime beaucoup leur façon de construire les morceaux, aucun n'est 'normal' dans la structure. Pas mal de personnes disent préférer l'album Fever To Tell, mais pour moi c'est définitivement celui-là le meilleur.

    Mathieu

    Sonic Boom - You're the One
    C'est un des side projects de Peter Kember. Ayant formé à la base Spacemen 3 qui influenca beaucoup de groupe de shoegaze comme les Brian Jonestown Massacre ou encore Primal Scream (deux groupes que j'adore), il se permet toutes les folies et m'a permis de découvrir les boites à rythmes. Ca a été une révélation à l'époque, car ce titre m'a permis de découvrir la drone musique, puis de partir vers une drone musique plus ancestrale, la musique indienne (d'ailleurs à ce compte, il y aurait aussi Tomorrow never Knows des Beatles ).

    Skip James - Devil got my Woman
    En parlant de drone music et de musique disons moins ancestrale, Skip James a été celui qui m'a poussé à désaccorder ma guitare pour la première fois, m'ouvrant de nombreuses voies à découvrir, défraichir et exploiter. Mais plus qu'une découverte, ce morceau m'a ouvert les portes du Delta blues et de toute la musique des personnes subissant la ségrégation. Une musique vivante par ces émotions, avec un rythme entêtant qui laisse les corps s'exprimer. Outre la musique, les bluesmens du Delta étaient de simples saltimbanques qui allaient de ville en ville pour gagner quelques sous et bossaient dans les fermes lorsqu'il n'y avaient pas assez de Juke Joint dans le secteur. Et il n'ont eu de reconnaissance "Grand public" qu'à leurs 60 ans... Ce qui veut dire qu'ils ont toujours été musiciens dans l'âme, sans chercher à faire de concessions, juste jouer car la musique est un jeu qui veut dire beaucoup et accompagne souvent les mouvements sociaux, mais j'aurai l'occasion d'y revenir!

    Ennio Morricone - The Good, The Bad and The Ugly (à écouter à très fort volume)
    Une très très grosse influence car étant compositeur de film, il se permet de poser une ambiance directement; voir un désert avec une bande d'indiens à ses trousses qui possède des ocarinas et des fender telecaster en écoutant ce morceau veut tout dire. J'aime toujours avoir une évocation visuelle à un titre de musique. Outre ce fait, Ennio Morricone, italien au demeurant, a su mélanger la surf music de l'époque et les "codes" de l'americana profonde pour asseoir un style complètement depuis défini comme américain!

    Queens of the Stone Age - Feel Good Hit of the Summer
    On pourrait dire que c'est le morceau que j'écoute avant de partir en soirée pour voir si je n'ai rien oublié! Mais c'est surtout car je dois un grand respect à celui qui organise les deserts sessions et qui accueille des gens comme PJ Harvey pour jouer avec lui. Pour montrer que rien n'est jamais figé. Et j'aime énormément le piano dans ce titre utilisé en percussions comme chez des artistes tels que les Stooges ou encore le Velvet Underground.

    The Fuzztones: 1 - 2 - 5
    LE morceau du matin gueule de bois/café dégueu qui booste toujours! Le garage dans sa plus pure expression et en plus une cover de The Haunted (des précurseurs du garage canadien, bien sûr jamais très loin de Detroit). Comme pour les autres, derrière ce morceau se cache aussi la manière de faire c'est à dire DIY. Ces mecs tournent toujours et enregistrent encore des albums et ça sans promotion inutile ou grostesque, ils se sont formés, ont pluggé, joué et tourné!
    J'aurais aussi pu citer bien d'autres titres des Stones Roses, Happy Mondays, ou encore Primal Scream, et plein d'autres, mais voilà à l'instant t ce qui revient le plus pour moi.

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